22 février 2022

à 19 h 30 au Centre culturel de Caraquet
billets en vente à l'hiver 2022

Idée originale et mise en scène
Laurence Dauphinais

Idée originale et réalisation du documentaire sonore
Marie-Laurence Rancourt

Interprétation
Niap et Hannah Tooktoo

Production du documentaire sonore
Magnéto

Assistance à la mise en scène et régie
Charlie Cohen

Scénographie
Odile Gamache

Sonorisateur
Joël Lavoie

Conception des éclairages
Chantal Labonté

Conception vidéo
Guillaume Vallée

Animation
Camille Monette-Dubeau

Prise de son et montage du documentaire sonore
Daniel Capeille

Traduction
Nicolas Pirti-Duplessis, Brett Donahue

Autres membres du collectif Aalaapi
Audrey Alasuak, Mélodie Duplessis, Samantha Leclerc, Louisa Naluiyuk, Akinisie Novalinga et Caroline Jutras-Boisclair

ᐊᓚᐱ |   Aalaapi

« faire silence pour entendre quelque chose de beau »

Deux amies, Nancy et Ulivia, partagent une cabane dans un petit village du Nunavik. À la radio communautaire, entre les messages d’intérêt public, le vieux rock et les rigodons, un documentaire permet d’entendre d’autres femmes qui parlent de leur quotidien et de leurs espoirs en français, en anglais et en inuktitut. Des images défilent sur la maison, qui sert d’écran, alors que se déploient des paysages sonores faits de craquements de pas sur la neige et du sifflement de vents forts.

La radio est le médium par excellence des communautés nordiques et leur véritable liant social. On croit souvent que la radio est l’art de la parole, mais elle est réellement l’art de l’écoute. Et c’est à adopter cette posture d’écoute qu’est convié le spectateur d’Aalaapi,  comme la première étape d’une rencontre véritable, ardemment désirée de part et d’autre.

Collectif Aalaapi (Nunavik + Montréal)

Le Collectif Aalaapi regroupe des artistes multidisciplinaires, inuits et non inuits, rassemblés pour réaliser Aalaapi, à la fois un documentaire sonore et une pièce de théâtre hybride alliant performance scénique et radio, créée à la salle Jean-Claude Germain du Centre du Théâtre d’Aujourd’hui en janvier 2019.

À noter que le spectacle est en français/anglais/inuktitut et parfaitement accessible tant aux francophones qu’aux anglophones dans son format original.